"Ensemble soutenons Dominique de Villepin contre le
complot qui semble se mettre en place" Les jeunes Villepinistes
"Ensemble avec Dominique de Villepin est un espace libre, des interventions médiatiques de l'Homme d'Etat"
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Sur le « Soleil noir de la puissance »
DDV : « J’essaie de partir de l’intuition de Napoléon, de la vie de Napoléon et le parcours, son parcours, est entaché d’une double illégitimité. La première qui est souvent
présentée comme un grand moment de conquête qui est le 19-Brumaire ; le 19-Brumaire, le jour où Bonaparte est consacré par la France entière, eh bien il est tout simplement lamentable ! Imaginez
un jeune homme préparant un concours qui s’écrase lamentablement devant le jury. Ce jour là, Bonaparte est choisi et va devenir le chef de la France. C’est assez intriguant de voir comment cette
tache sur sa légitimité marque le début de son ascension et la même chose à la veille du sacre au moment où Napoléon va devenir l’empereur des Français, de tous les Français. Quelques mois
auparavant, il y a une exécution abominable, un vrai assassinat ; c’est celui du Duc d’Enghien. Il trempe la main dans le sang des Bourbons et celui qui tempe la main dans le sang des Bourbons va
se sacrer pour devenir lui-même empereur. C’est dire à quel point cette histoire est paradoxale. Je n’ai justement pas voulu céder à l’anachronisme mais ai revisité l’histoire avec les sentiments
de l’époque et surtout, ce qui est essentiel dans l’histoire, cette peur au ventre qu’avait Napoléon. »
« Decrès qui était le ministre de la marine, à un moment donné se fait littéralement renvoyer dans les buts par Napoléon qui lui dit : « Ecoutez, arrêtez de me parler comme ça ; je ne suis pas
Dieu. » Il y a un certain nombre d’hommes politiques qui ont du mal à renvoyer les gens dans les buts et qui finissent par se prendre pour Dieu »
Au sujet du CPE :
« A mon grand regret, le CPE n’a pas marché et rien n’a marché d’autres. C’est mon grand regret aussi. J’attends toujours les dispositifs qui permettront aux jeunes de descendre en dessous de 20%
de chômeurs. Il y a urgence. Je constate qu’en France il vaut parfois mieux ne pas parler des problèmes plutôt que de tenter de les régler. »
« Regardez les maréchaux qui se sont avancés pour ramasser les drapeaux : les Masséna, les Lannes ; ils font partie de la gloire de l’Empire. La grande leçon de la vie et la grande leçon de
l’Histoire de France c’est qu’il vaut mieux parfois s’avancer seul avec une conviction forte plutôt que de rester derrière. L’HISTOIRE de FRANCE, vous savez, ELLE EST FAITE de CES HOMMES LÀ ET
CEUX QUE J’ADMIRE SONT CEUX QUI SONT CAPABLES DE PRENDRE DES RISQUES MÊME SI PARFOIS ILS Y LAISSENT LEUR VIE ! ». Je ne renierai jamais mes convictions et je pense toujours qu’en politique il
vaut mieux tenter quelque chose plutôt que de ne rien faire. »
Sur ce qu’il fait actuellement :
« Je ne suis pas seul car j’ai la chance d’avoir bien choisi mes amis et j’ai une famille formidable. Politiquement la solitude c’est le plus grand des investissements. Quand vous êtes seul,
c’est que vous serez très très vite très nombreux. Parce que c’est la possibilité, à un moment donné, de rencontrer les gens et puis de faire un bout de chemin qui vous permet de retrouver tous
ceux qui déçus, finissent par vous rejoindre. »
« Je suis soucieux de préserver une certaine solitude qui me permet de réfléchir et de rencontrer les Français parce que de ce point de vue là, je ne suis pas seul, croyez bien. Je reçois
beaucoup de courrier et j’ai le plaisir de les rencontrer maintenant très simplement et très directement. »
Sur l’affaire Clearstream :
Jean-Pierre Raffarin (Premier ministre de l’époque) a clairement indiqué qu’à ce stade préliminaire, sur la base d’informations qui ne sont pas vérifiées, il est normal qu’un ministre puisse
faire le travail d’évaluation. Ce que vous dites (DDV s’adresse ici à Jean-Michel Aphatie), c'est-à-dire des informations qui sont portées à la connaissance d’un ministre et qui sont à évaluer,
si à chaque fois on faisait remonter l’information, eh bien on ne ferait plus rien. Vous savez, un ministre c’est censé être capable de prendre des décisions fort de son expérience et de son
autorité. Ce dossier est un dossier reconstruit, j’aurai l’occasion de le dire devant les juges. Chacun ne peut s’improviser juge d’instruction. La Justice c’est quelque chose de délicat et
l’important dans ce dossier ça tient en quelques mots. »
« Personne n’a jamais monté une histoire visant à abattre Nicolas Sarkozy, c’est justement une histoire que nous allons raconter.
« L’affaire dont je suis saisi et qu’on me reproche, c’est dans l’un cadre d’une rivalité que j’aurai eu avec Nicolas Sarkozy, d’avoir cherché à utiliser cette affaire pour lui nuire. Je dis
simplement qu’il n’y a pas d’affaire politique dans l’affaire Clearstream et je le démontrerai. C’est tout ce que je dis et la presse qui s’est emparée de façon un peu moutonnière de ce dossier
pour raconter une histoire qui n’existe pas va devoir raconter une autre qui est peut-être, elle, un peu plus intéressante. »
Sur les cents jours de Nicolas Sarkozy :
« C’est beaucoup d’énergie, c’est beaucoup de volonté. Je souhaite que ça puisse devenir beaucoup de résultats. »
A la question qui lui est posée : « qui pourrait avoir la médaille d’or du Gouvernement », Dominique de Villepin répond : « Nicolas Sarkozy ! »
DDV : « mon souci c’est que les Français ne se réveillent pas à la fin de l’année avec une mauvaise surprise. Mon souci quand je vois le tassement de la baisse du chômage, le
chômage a baissé de 2 points pendant toute la période où j’étais Premier ministre. Je veux bien croire que j’aurais pu faire mieux. Le déficit de notre commerce extérieur ne cesse de s’accroître.
Moi je me suis battu contre tous les déclinistes de la planète, et il y en avait un certain nombre avec Nicolas Sarkozy, eh bien ces déclinistes personne ne les entend plus : « tout va bien
madame la marquise ! ». Moi je dis qu’il faut, aujourd’hui, faire en sorte, justement, que nous évitions ces difficultés en travaillant plus et mieux, donc, je pose une question : « est-ce que si
on se contente d’appliquer toutes les promesses de Nicolas Sarkozy, la France ira mieux ? », eh bien je dis : « c’est pas sûr ! »
« Mon horizon à moi, ce n’est pas Nicolas Sarkozy ; MON HORIZON C’EST LA FRANCE ! »
Source: L'équipe du blog "halte au complot"
Quoiqu'il en soit, n'entrons pas dans son jeu stérile et vil. Je crois que nous ne devons pas prêter attention aux propos d'une hystérique qui manque tant de classe et d'égard à l'attention des Français qu'elle est censée représentée. Ne dit-on pas qu'avoir recours aux insultes, c'est ce qui reste à ceux qui n'ont rien à dire ?