Quelques images de Dominique de Villepin à Lyon

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D'après les chanceux qui ont eu la possibilité de se rendre à la librairie Decitre sur la si majestueuse place Belcour, il y régnait une bien belle ambiance...

Avis à nos amis Nordistes, Dominique de Villepin sera à Lille la semaine prochaine. Nous vous communiquerons la date exacte ainsi que le lieu, dès que nous les aurons.


Villepin 25 octobre 2007 Soir3 Lyon
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Philippe 26/10/2007 12:21

Et voilà maintenant Arnaud Lagardère qui subit les coups doucereux du journal sarkozyste par excellence, à savoir "Le Figaro".

Il semble qu'il y a de l'abandon dans l'air, du reniement d'amitié ancienne, entre Nicolas Sarkozy et son "frère jumeau" Arnaud Lagardère.

Cet article du Figaro est intéressant car tout son long, il crée un halo de doute sur ce pauvre PDG qui ne savait rien, ou plus exactement, rien de vraiment précis sur ce qui se passait à EADS.

Les dernières lignes sont assassines. Elles viennent du Figaro, c'est tout dire sur cequi attend Arnaud Lagardère maintenant...

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Affaire EADS : Lagardère plaide l'ignorance
AN. S..

Publié le 26 octobre 2007

Actualisé le 26 octobre 2007 : 06h55

Hier, devant la commission d'enquête parlementaire, Arnaud Lagardère a expliqué notamment qu'il n'avait pas le choix du calendrier.
Hier, devant la commission d'enquête parlementaire, Arnaud Lagardère a expliqué notamment qu'il n'avait pas le choix du calendrier.

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Hier, devant la commission d'enquête parlementaire, Arnaud Lagardère a expliqué notamment qu'il n'avait pas le choix du calendrier.
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Hier, devant la commission d'enquête parlementaire, Arnaud Lagardère a expliqué notamment qu'il n'avait pas le choix du calendrier.
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Il a expliqué hier aux députés n'avoir pas eu connaissance des difficultés d'Airbus lorsqu'il a vendu ses titres EADS.

ARNAUD LAGARDÈRE ne savait rien. En tout cas pas plus que l'État, qui a été informé de tout, en temps et en heure. C'est en substance le message qu'a voulu faire passer le patron du groupe de média, interrogé hier sur l'affaire EADS par la commission d'enquête parlementaire.

Dans ses réponses, il a clairement tracé une ligne de démarcation entre d'un côté le groupe EADS et de l'autre ses actionnaires. À aucun moment avant l'annonce officielle des retards de livraison de l'A 380, qui ont finalement fait chuter l'action EADS, il n'avait été tenu au courant de l'ampleur des difficultés rencontrées par Airbus, a-t-il plaidé. En tout cas pas assez précisément pour en déduire que de graves retards de livraisons allaient suivre.

Pour le reste, Arnaud Lagardère s'est bien gardé de livrer son analyse sur ce qui a pu se passer au sein du groupe et de sa filiale pour en arriver là. « J'espère que les enquêtes menées par l'AMF et la justice permettront dans quelques mois de mieux comprendre. »

En attendant que ce volet de l'affaire du délit d'initiés présumé s'éclaircisse, Arnaud Lagardère a tenu à expliquer les raisons qui l'ont amené à céder 7,5 % dans EADS quelques mois seulement avant l'annonce officielle des retards. L'AMF soupçonne les groupes Lagardère et DaimlerChrysler d'avoir cédé leurs titres en 2006 en raison des « turbulences » qu'Airbus allait traverser et des budgets prévisionnels qui voyaient la rentabilité d'Airbus se dégrader. Rien de tout cela pour Arnaud Lagardère.

D'abord, dit-il, parce qu'il n'avait pas le choix du calendrier. Entre 2000 et 2003, soit trois ans après la création d'Airbus, la réglementation boursière lui interdisait de vendre. Ensuite, pendant deux ans, il lui avait fallu gérer la succession de son père et la bataille au couteau entre deux barons du groupe, Noël Forgeard et Philippe Camus. C'est en 2005 que tous les obstacles sont enfin levés. En novembre, il informe Thierry Breton, le ministre des Finances, de son intention de céder des titres EADS.

« Rien à se reprocher»

Mais les discussions entre l'Élysée, Matignon, Bercy et les autorités allemandes prennent du temps. Et les statuts d'EADS, ainsi que la réglementation, limitent dans l'année les périodes où les actionnaires de référence et les dirigeants sont autorisés à céder des titres. Résultat, explique Arnaud Lagardère, la première « fenêtre de tir » de janvier se ferme sans que les actionnaires puissent bouger. Ils ne manqueront pas l'occasion suivante et vendront le 4 avril 2006.

Un député interroge : « Pourquoi vendre puisque vous étiez optimiste pour Airbus ? » Justement parce que le cours très haut d'EADS pesait paradoxalement sur celui de Lagardère qui en détenait 15 %, a expliqué le patron. Au passage, Arnaud Lagardère, qui n'a « rien à se reprocher », a rendu hommage au travail de Philippe Camus et de Noël Forgeard.

L'AMF et la justice, qui poursuivent leurs enquêtes, se laisseront-ils convaincre par ces arguments ? En septembre, le rapport d'étape remis au parquet par l'AMF affirmait que « les enquêteurs (avaient) relevé sur ce sujet un faisceau d'indices permettant de considérer comme hautement probable le fait que les actionnaires de contrôle aient été informés... »

L'équipe du blog 26/10/2007 08:20

Merci Philippe pour vos suggestions. Nous vous avions déjà promis, à tous, un petit papier pour vous proposer une démarche et des actions qui nous permettraient de tous contribuer à l'action de soutien qui passe aussi par la communication autour de Dominique de Villepin. Ce papier est déjà prêt et nous comptions le publier ce week-end. Bien entendu plus nous serons et plus nous serons efficaces. A tous, à très bientôt.

Philippe 26/10/2007 06:07

A la rédaction du blog,

Je souhaiterais juste faire une petite remarque et quelques propositions qui se veulent constructives.

La remarque: ce blog a été fondé sur la nécessité de lutter sur le Net contre les attaques ourdies par certains contre Dominique de Villepin. C'est une très bonne initiative.

Dans ce contexte, autant je comprends que la promotion de son livre ou de ses déclarations médiatiques soit une chose admissible autant que nécessaire, autant je pense que le blog ne devrait pas dévier de son objectif central initial, faute ensuite de ne pas pouvoir jouer pleinement et de façon efficace son rôle de catalyseur et d'organisateur de la bataille pour la victoire de Dominique de Villepin contre les ignobles attaques qui visent à l'abattre comme homme, comme citoyen, comme personnalité publique.

Peut-être serait-il sain et nécessaire de recentrer le blog sur son but essentiel, avec une tactique rédactionnelle et une stratégie de positionnement qui permettent de lier de manière vivante et souple la défense de Dominique de Villepin à la nécessité de développer ses conceptions et ses idées au sein de la population.

Dans cette perspective, je me permets de donner un avis à la rédaction, afin de progreser dans le sens souhaité avec le maximum d'efficacité:

1) Ne serait-il pas souhaitable, afin de développer ce blog et d'en faire l'outil puissant de succès futurs pour Dominique de Villepin, de solliciter des articles sous forme de contributions des lectrices et lecteurs, contributions validées ou non par le comité de rédaction, afin qu'il serve en quelque sorte de réservoir ou de boîte à idées, arguments, informations avérées et éléments de réflexion, en résumé à la création d'un pôle de regroupement autour de Dominique de Villepin et de pépinière de "cadres" potentiels à un possible parti politique à naître, autour de l'homme public et de ses valeurs?

2) Ne pourrait-on pas regrouper ainsi les articles de presse, informations attestées des lectrices et lecteurs, contributions intéressantes par des rubriques concernant telle ou telle attaque dont Dominique de Villepin est la cible? Ccei aux fins de clarté et d'un meilleur suivi pour ses amis et défenseurs, sur le Net et en dehors.

3) Ne pourrait-on pas- ne devrait-on pas- commencer parallèlement à regrouper les citoyennes et citoyens qui viennent sur ce blog et participent, peu ou prou, à la défense de l'honneur et de l'intégrité de Dominique de Villepin, en collectifs locaux, départementaux et régionaux, centralisés en un Collectif national pour la défense de Dominique de Villepin?

"On" transformerait ainsi les forces qui se rassemblent autour de l'homme public attaqué en autant de forces qui préparent l'avenir du pays, de manière positive.

De plus, établir un Collectif ou Comité national -le nom est ici pour moi secondaire en soi- pour la défense de l'honneur de Dominique de Villepin et pour la vérité sur les affaires qui le visent, serait un grand pas en avant pour le protéger, mais aussi pour bâtir une force politique nouvelle autour de lui.

Je vous remercie de votre attention à ces quelques propositions qui sont bien sûr discutables et amendables en toute liberté, l'essentiel étant les objectifs donnés ici brièvement et les lignes directrices tactiques: passer de la défensive nécessaire à l'offensive indspensable pour Dominique de Villepin et les principes républicains qui sont les siens.

Bien cordialement,

Philippe 26/10/2007 03:05

Il semble bien que l'attaque d'Arnaud Lagardère contre Dominique de Villepin ait fait long feu et, ayant échoué, se retourne contre les proches de Nicolas Sarkozy, si l'on en croit cet extrait du journal "Challenges".

En effet, devant les parlementaires de la Commission d'Enquête sur EADS, Arnaud Lagarère a été très général et pour tout dire d'un vague absolu sur Dominique de Villepin, relativement à sa vente d'action pour laquelle il dit avoir trouvé, miraculeusement, une "fenêtre de tir" en avril 2006, si préoccupé qu'il était avant de divers problèmes. Le pauvre homme surmené!!!

Par contre, quelque chose de nouveau est sorti de son audition parlementaire: Arnaud Lagardère contredit publiquement Mme Christine Lagarde, Ministre des Finances en affirmant que l'Etat a un droit de veto sur les nominations au sein du Conseil d'Administration d'EADS!

Là, les contradictions sont plus claires: soit l'Etat a le droit de veto et Mme Lagarde est une incompétente en ses fonctions, soit Arnaud Lagardère ment, et si cela est le cas, pourquoi?

Un boomerang se dessine en direction du fusible Lagarde.

Je livre l'extrait à la connaissance des lecteurs-commentateurs.

"L'Etat a un droit de veto"

Arnaud Lagardère est enfin revenu sur la polémique concernant sa nomination au conseil d'administration d'EADS. "Je ne peux pas être administrateur de la Sogeade [la holding qui regroupe les intérêts français dans EADS, ndlr] sans l'accord de l'Etat", a-t-il déclaré. "L'Etat a un droit de veto. […] Il est vrai que l'Etat n'a pas de représentant au conseil d'administration d'EADS, mais tous les administrateurs sont proposés, débattus, validés à la Sogeade".

Or, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, avait récemment affirmé l'inverse, expliquant que l'Etat français n'avait pas le pouvoir de voter pour ou contre l'élection d'Arnaud Lagardère au conseil d'administration d'EADS."