Retrouvez Dominique de Villepin sur LCI

Publié le par L'équipe du Blog

Dominique de Villepin était ce matin l'invité politique de Christophe Barbier, sur LCI. Vous pouvez visualisez son entretien dans l'espace Dailymotion dédié aux interventions de Dominique de Villepin. 

 



"Qui a falsifié les listings?", c'est ce que veut savoir Dominique de Villepin, ce qu'il attend des juges qui instruisent l'affaire Clearstream.
A la question de savoir ce qu'il attend de cette instruction, l'ancien Premier ministre, mis en cause dans l'affaire des faux listings de Clearstream, a répondu vendredi: "Une chose très simple, très très simple: que l'on sache, que je sache, que tous les Français sachent qui a falsifié ces listings".

"Je crois qu'au-delà des rumeurs, au-delà des fuites et de la rupture du secret de l'instruction qui alimente toutes ces rumeurs, il y a une donnée très simple, un fait très simple: qui a falsifié ces listings?", a insisté Dominique de Villepin sur LCI.

"Quand on saura qui, on verra bien que je n'avais rien à voir avec ce dossier", a-t-il ajouté.

 

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Paul (Paul Pa.) 30/10/2007 17:18

@ M. Eric P

Je vous prie de noter que bien que m'appelant également Paul, je ne connais pas "Paul" avec qui vous semblez débattre sur d'autres sites comme le blog de M. Carignano.

Ma présence et mes interventions sont rares, mais s'imposaient en l'espèce au regard des informations échangées.

Cdlt

Paul Pa.

Philippe 30/10/2007 02:54

TV 5 Asie et les journalistes américains,

Ce matin, sur TV 5 Asie, large diffusion commentée de l'extrait de l'interview de Nicolas Sarkozy où celui-ci plante en direct les journalistes américains et qualifie en direct David Martinon de, je cite, "Quel imbécile"! devant micros et caméras.

TV 5 Asie précise, puisque la séquence a été montrée sur toutes les télévisions du continent depuis 3 jours, que la femme journaliste qui interviewait Nicolas Sarkozy est une grande journaliste fort connue et appréciée aux Etats-Unis, ce qui fait que les dégâts pour le fuyant Président français sont énormes au niveau de son image publique dans les médias anglophones....

On apprend aussi, dans le reportage, que Nicolas Sarkozy est incapable d'aligner plus de 3 mots sans faute en anglais.... Pour celui qui veut faire de la France un pays vassal des volontés guerrières de G W Bush le Texan, voilà qui augure mal de l'avenir de cette soumission.

Décidément, sans méchanceté, on est loin, très loin dans les attitudes, le vocabulaire et la culture des comportements, discours et actes publics sereins de Dominique de Villepin, voire à l'exact opposé.

Concluons sur une note d'humour qui me vient de France: un ami habitant Neuilly m'informe que des vidéos de cette interview circulent dans la ville où David Martinon entend se présenter comme maire en 2008, avec un appui insistant sur le qualificatif présidentiel affectueux à souhait de son ami Président: "quel imbécile".

A Neuilly, donc, Martinon est bien parti...dans le mur électoral! Mais accumule les ridicules.

Avant l'affaire du divorce, Martinon était "Mister No comment".
Après le scandale des mensonges du divorce, le voilà renommé "quel imbécile".

Est-ce bien raisonnable de garder encore un tel porte-parole élyséen aux surnoms si valorisants de la Sarkozye pour elle-même?

Je m'interroge avec le sourire, et en toute quiétude.

Philippe 29/10/2007 23:44

J'oubliais de donner aux lecteurs du blog le lien vers cet article et les documents originaux de la Cour des Comptes qui l'accompagnent.

Le voici avec mes excuses pour le retard:

http://www.bakchich.info/article1832.html

Au passage, je remercie Paul de ses informations que je fais passer à qui de droit pour une large connaissance du public, français et international.

L'expression qu'a utilisée Eric P "pieds nickelés" est amusante car les journalistes américains que Nicolas Sarkozy a insultés ont déclaré à nombre de leurs confrères que l'Elysée était composé de ce genre de personnes!!!

Eric P(ic) serait donc le pseudonyme de l'homme qui tombe à pic pour enfoncer ses amis sarkozystes et aggraver leurs déboires médiatiques mondiaux .

Un tel "ami", dévoué démolisseur de la Sarkozye, doit être encouragé sur ce blog, surtout que les mots qu'il utilise sont ceux qui les médias du monde appliquent à ses amis et chefs.

Il confine d'instinct au génié auto-destructeur.

samira 29/10/2007 23:34

Merci au Tsarkozyste de l'UMP Eric P qui m'a fait rire aux éclats. Eric P écrit: "Nicolas Sarkozy a fait sciences po mais n'a pas été diplomé à cause de l'anglais. Il y a effectivement rencontré Laurence PARISOT qui elle a été diplômée en 1981, section Politique Economique et Sociale qu'elle a fait suivre d'un DEA d'étude politique en 1982" On pourrait presque en déduire que comme Nicolas Sarkozy a rencontré Parisot à Sciences Po alors qu'elle en est diplômée, alors Nicolas Sarkozy est aussi duplômé de Sciences. Dites donc, Eric P, vous n'auriez pas fait l'X vous? à tout hasard? Alors vous devriez tenté. Je ne sais pas si, au vu de vos raisonnements, vous auriez beaucoup de chance d'y entrer mais on ne sais jamais: il suffit peut-être d'y croiser quelqu'un qui y est passé...Enfin vous pouvez toujours rêver. En tout cas, vraiment mille fois merci pour le fou rire!

Philippe 29/10/2007 23:13

Après les faux diplômes et fausses références, la gestion approximative de Nicolas Sarkozy vue par la Cour des Comptes.

Décidément, Nicolas Sarkozy a un sale mois d'octobre 2007. Pas une journée sans catastrophe, erreur, désastre ou affaire bien ennuyeuse...

Là, c'est la Cour des Comptes qui tance sévèrement la gestion de Nicolas Sarkozy et Bernard Bled, ancien DGS -Directeur Général des Services- de la Ville de Paris, de l'EPAD (Etablissement Public d'Aménagement de la Défense).

D'ailleurs, le Procureur de Nanterre semble avoir des pannes de stylo pour les renvois devant le Tribunal Correctionnel de quelques relations de "travail" de l'EPAD, comme il paraît aussi en panne d'encre pour les affaires en cours sur les Hauts de Seine concernant des élus sarkozystes.

Mme Rachida Dati, dont l'intégrité morale n'est plus discutable pour personne sur la planète, va certainement exiger que le Procureur Philippe Courroye, ami de Nicolas Sarkozy, s'active sur ce point et accomplisse son travail.

Sinon, Eric P, qui s'énerve fort, va encore dire que les amis hauts fonctionnaires de Justice de Nicolas Sarkozy sont coûteux pour les contribuables et inefficaces de plus.

"Dur métier que d'être à la botte des nains politiques", comme disait un poète suuréaliste.

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Urbanisme
La Cour des comptes passe la Défense au Kärcher

lundi 29 octobre 2007 par Richard Dassaut
La cour des comptes épingle dans un rapport les dysfonctionnements de la gestion du quartier francilien de la Défense.
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La Cour des comptes a pondu un rapport détonnant sur l’établissement public d’aménagement de la Défense (EPAD), omniprésidé jusqu’à récemment par Nicolas Sarkozy, épaulé dans son action par le méphistophélien Bernard Bled.

La Cour a scruté les activités de l’EPAD de 1997 à 2005. « Absence de suivi des engagements pris par les pouvoirs publics » (traduction : la gabegie perdure depuis 20 ans), « ambiguïtés et irrégularités dans le financement des opérations et la conclusion des marchés », « permanence du déficit d’exploitation », « présentation des comptes (…) toujours pas conforme aux lois avec de nombreuses anomalies comptables »… N’en jetez plus, la coupe déborde. La commission des finances du Sénat a donc entendu le Directeur général de l’EPAD, Bernard Bled, le 4 octobre. « Depuis mon arrivée (septembre 2004) et celle de Nicolas Sarkozy (président de l’EPAD d’avril 2005 à décembre 2006), nous nous sommes employés à régler ce problème », a juré Bled. Parole d’artiste mis en examen pour détournement de fonds publics dans l’affaire Hamon.

Créé en 1958, l’EPAD a fait de la Défense, aux portes de Paris, le plus gros quartier d’affaires d’Europe. Le « Manhattan français », selon les termes de son actuel président Patrick Devedjian, également patron du conseil général des Hauts-de-Seine et secrétaire général de l’UMP, affiche trois millions de m2 de bureaux installés dans des tours accueillant 1.500 sièges sociaux et 170.000 salariés.
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La solution pour la Défense
© Nardo

Mais ce patrimoine accuse son âge. Sarkozy, qui aime faire travailler le secteur sinistré de l’immobilier, a donc lancé en 2005 « un plan de renouveau » prévoyant la création de 450.000 m2 de bureaux et 100.000 m2 de logements (si, si, 20.000 personnes habitent déjà le quartier). L’alors président de l’EPAD n’a pas eu de mal à convaincre l’autorité de tutelle, le ministre de l’Intérieur Sarkozy. « C’est un système opaque géré par des initiés qui sont les contrôleurs et les contrôlés à la fois », râle Séverine Tessier, présidente d’Anticor, association de lutte contre la corruption.

Ce plan de renouveau doit durer jusqu’en 2013. Or l’EPAD, dont la disparition avait d’abord été annoncée pour 2007 avec transfert de la gestion du quartier aux communes l’accueillant sur leur territoire (Puteaux et Courbevoie, plus marginalement Nanterre), a été prolongée par un décret d’octobre 2006 (signé Sarkozy) jusqu’en 2010. « Avant même la publication du décret, (cette échéance de 2010) se trouve en discordance avec la durée de la nouvelle mission confiée à l’EPAD, le fameux plan de renouveau », relève la Cour des comptes, qui « regrette que ces fluctuations se soient traduites par une gestion désordonnée et coûteuse de l’établissement ». Pour démêler ce micmac, le sénateur Roger Karoutchi, un proche de Sarko, a fait voter début 2007 une loi visant « à clarifier et sécuriser les règles d’urbanisme applicables » à la Défense et créant un « établissement public de gestion du quartier d’affaires de la Défense », qui réunira le conseil général, Puteaux et Courbevoie, villes UMP arrosées de taxe professionnelle issue du quartier. Exit Nanterre la communiste.

Pourtant, la Cour des comptes grogne encore sur les « incertitudes » et les « risques » découlant du « poids du passé d’un établissement atypique ». Traduction par un connaisseur : « si on dissout aujourd’hui l’EPAD, ses archives seraient transférées aux archives nationales et seraient accessibles au public. Et elles recèlent sans doute quelques pépites » . « Ce "poids du passé" renvoie aux nombreuses révélations et mises en examen dans les dossiers de gestion du chauffage urbain de la Défense et d’attribution de terrains », renchérit la présidente d’Anticor. La première histoire concerne le pittoresque sénateur UMP Charles Ceccaldi-Raynaud, ex-maire de Puteaux, mis en examen avec d’autres cet été pour « favoritisme, recel d’abus de biens sociaux et corruption passive », la justice soupçonnant des "irrégularités" dans l’attribution par l’élu du marché du chauffage public de la Défense (35 millions d’euros annuels). Un méchant calomniateur a même dénoncé le versement de 15 millions d’euros de commissions… Les mètres carrés fantômes de la Défense hantent aussi les nuits de certains. Les gendarmes de Versailles ont mis à jour un système de fraude qu’ils jugent organisé sur des surfaces excédentaires non déclarées dans des tours de la Défense. Un architecte local évoque « au moins 100.000 m2 frauduleux ». Christian Pellerin, multi-condamné promoteur immobilier, dit innocemment avoir « construit au moins 700.000 m2 à la Défense avec le même procédé ». Comme lui, l’ex-PDG (1976-1996) de la Compagnie générale des Eaux (CGE, devenue Vivendi en 1998) Guy Dejouany, son successeur Jean-Marie Messier et Stéphane Richard,ancien directeur des affaires immobilières à Vivendi et éphémère dircab de Borloo à Bercy, sont passés chez les pandores. L’enquête préliminaire menée par le parquet de Nanterre est achevée depuis plusieurs mois, mais le nouveau procureur de Nanterre, Philippe Courroye, ne semble pas pressé de choisir qui renvoyer en correctionnelle.
Voir en ligne : in Bakchich n°52
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