Dominique de Villepin s'explique sur EADS aujourd'hui

Publié le par L'équipe du blog

Après notamment Thierry Breton, Christine Lagarde et Arnaud Lagardère, c'est au tour de Dominique de Villepin d'être interrogé sur son rôle dans l'affaire d'EADS. L'ancien Premier ministre est auditionné, mardi 30 octobre à midi (10 heures GMT), par la commission des Finances du Sénat. Il sera accompagné de son directeur de cabinet de l'époque, Pierre Mongin, et de son conseiller aux affaires industrielles, Alain Demarolle.
Il devra expliquer son implication dans le rachat à Lagardère de 2,25% du capital d'EADS par la Caisse des dépôts (CDC), quelques semaines avant l'annonce de retards sur l'avion géant A380, qui avait fait plonger le titre en Bourse.
L'AMF a produit une note accablante pour plusieurs actionnaires, dont Daimler et Lagardère, soupçonnés de délit d'initiés.
Source: Challenges


L'audition sera retransmise en direct sur La Chaine Parlementaire (LCP).

Publié dans Rendez-vous

Commenter cet article

mathilde 30/10/2007 13:09

Et cela continue !!!
Entre l'imbécile de Neuilly, Mister "No comment" (je tiens à m'excuser car ayant vu un bout de l'intervieu la veille de l'émission sur CBS...j'ai cru dans un premier temps que notre très zen chef de la Sarkozie s'était adressé à la journaliste ou interprête de celle-ci....mais c'était bien mieux.
C'était son poulain..l'imbécile !!!

Donc entre Dati qui atteind des sommets, et postulerait à la mairie du VII...et
l'imbécine de Neuilly, voilà LAPORTE qui va apprendre à Roselyne Bachelot à faire des passes gouvernementales.

Et sans oublier ce nouveau scandale au Tschad où l'Etat Français est mis en difficulté...et serait quitte à donner en otages nos humanitaires trouiblants...et tout l'équipage espagnol !!! Seulement l'Espagne n'a pas les mêmes intérêts à y défendre...et veut récupérer ses ressortissants.

Et au-dessus de ce panier de crabes, Dominique de Villepin qui confirme la commission des Finances du Sénat.qu'à aucun moment Matignon n'a été informé des difficultés d'Airbus, jusqu'en juin 2006.
___________________________________________

EXTORSION
Une plainte déposée au pénal contre Bernard Laporte
NOUVELOBS.COM | 30.10.2007 | 11:13
33 réactions
Le secrétaire d'Etat aux Sports aurait monnayé ses relations avec Nicolas Sarkozy contre des parts dans un casino du bassin d'Arcachon.


Bernard Laporte (c) AP
Une plainte pénale pour "tentative d'extorsion de capital", visant le secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte, a été déposée au parquet de Paris, révèle Libération dans son édition du mardi 30 octobre. Selon le journal, c'est la première fois que l'ancien entraîneur de l'équipe de France de rugby est visé directement par une procédure judiciaire, même s'il fait l'objet, lui-même ou son entourage, d'enquêtes sur des activités commerciales ou fiscales irrégulières.
La plainte a été lancée le casino de Gujan-Mestras (Gironde), gérée par Frédérique Ruggieri. L'établissement est en concurrence avec les groupes Partouche et Barrière et serait, affirme Libé, "en butte à l’ostracisme du ministère de l’Intérieur", qui privilégierait les deux grands groupes. Selon le casino de Gujan, Bernard Laporte aurait fait jouer ses relations avec Nicolas Sarkozy contre des parts dans l'établissement.

"Donne-moi 10%"

Libération rappelle que Bernard Laporte, dans une édition de L'Equipe d'octobre, expliquait : "C’est elle (Frédérique Ruggieri) qui m’avait demandé de lui organiser un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy. En déconnant, j’ai répondu : Donne-moi 10 % et je te l’aurai, le rendez-vous". Pour Me Francis Terquem, avocat du casino, "il est assez inopérant que M. Laporte ait tenu ces propos 'pour rire' ou 'en déconnant'. Les faits relèvent d’une tentative d’extorsion de capital".
Cette plainte du casino est la troisième. Une première plainte a été retirée en 2005, "après un coup de fil du chef adjoint du cabinet de Sarkozy, contre la promesse d’un examen serein de (la) demande d’ouverture (du casino, ndlr), acquise dans la foulée", indique Libération. Une deuxième plainte avait été lancée en mars 2007 après que le casino s'était vu refuser des machines à sous supplémentaires.

Irrégularités fiscales

La semaine dernière, L'Equipe magazine affirmait qu'au terme de près d'un an d'enquête visant Bernard Laporte et d'une quinzaine de perquisitions, la Direction nationale d'enquêtes fiscales, qui dépend de la direction générale des impôts, a mis au jour une série d'irrégularités dont les plus graves pourraient être transmises à la justice.
Bernard Laporte avait pour sa part assuré avoir "la conscience tranquille", ajoutant : "il n'y a pas d'enquête. Il y a juste une société qui est contrôlée comme cela arrive tout le temps".