"Ensemble soutenons Dominique de Villepin contre le
complot qui semble se mettre en place" Les jeunes Villepinistes
"Ensemble avec Dominique de Villepin est un espace libre, des interventions médiatiques de l'Homme d'Etat"
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Dailymotion, l'entretien accordé hier par Dominique de Villepin à Thierry Guerrier, sur France5 dans l'émission "C'est à dire?!".
Article rédigé par l'équipe de rédaction de France5 suite à cet entretien:
Désormais sans mandat, Dominique de Villepin se pose en observateur de la vie politique française. Et celui qui fut l’un des principaux rivaux de Nicolas Sarkozy a fait valoir, sur le plateau de
"C à dire ?!", son soutien au président de la République dans la manière dont il a géré le conflit social sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. Un revirement ?
"Il y a des temps, dans la vie politique", explique l’ancien Premier ministre. "Il faut, quand on est d’accord, le dire, et quand on n’est pas d’accord, le dire aussi (...) L’important, c’est que
les réformes avancent dans notre pays. Nous avons un calendrier, je crois qu’il est important que les Français comprennent que ce calendrier est exigeant, parce que la réforme dans notre pays, la
modernisation de notre pays, c’est la meilleure chance pour les Français d’avoir plus de croissance et plus de pouvoir d’achat."
Mais l’observateur met également en garde le gouvernement, notamment en matière de politique étrangère. "Il est important que la France garde sa voix indépendante. Prendre le risque, en fin
d’administration Bush, d’apparaître trop aligné, trop suiviste ; prendre le risque de changer ce qu’est notre politique traditionnelle vis-à-vis d’une organisation comme l’OTAN, c’est
peut-être prendre le risque d’abaisser la voix de la France."
Pour autant, Dominique de Villepin n’entend pas faire de procès d’intention à Nicolas Sarkozy et se garde de juger l’"omniprésidence" affichée du chef de l’Etat. "La chance de la Ve
République, c’est que notre constitution nous donne la souplesse nécessaire pour trouver le juste équilibre. Ce qui est important, c’est que l’attelage exécutif - Premier ministre et le président
- ait une confiance suffisante pour avancer ensemble. Que le président imprime sa marque, cela me paraît l’évidence. Ce qui compte, c’est le résultat. Il y a place pour des façons différentes de
gouverner."
Revenant sur l’affaire Clearstream, dans laquelle il a été mis en examen, l’ancien Premier ministre estime que "la théorie du complot a fait long feu. Ce que je veux, c’est que la vérité ressorte
dans cette affaire. Je n’ai fait que mon devoir, je souhaite que l’instruction puisse le démontrer".
Mais il incite le président de la République à la prudence. "Je pense que la justice, quand on est victime, c’est bien évidemment de se constituer partie civile, et je comprends très bien la
volonté de Nicolas Sarkozy d’aller jusqu’au bout de ce dossier. Ce que je dis, c’est que quand on est président de la République et partie civile, ça implique une certaine vigilance, une
discrétion, dans la mesure où, président du Conseil de la magistrature, il peut donner des instructions à la chancellerie et au parquet, et donc, se retrouver juge et partie. C’est tout ce que je
demande : la justice, l’équité."
"Dans ce dossier, il y a une vérité, c’est ce que moi, j’ai fait dans les fonctions qui étaient les miennes de ministre des Affaires étrangères et de ministre de l’Intérieur. Nous savons que dans
la politique, la rumeur et le soupçon sont choses communes. La rumeur et le soupçon ne sont pas vérité et c’est ce que j’entends montrer."
Aujourd’hui, Dominique de Villepin se définit en "homme libre", en "citoyen qui est engagé dans la vie de la cité, comme écrivain, comme intellectuel, voire comme homme politique, car la vie est
longue et les circonstances de la vie politique peuvent changer". Pourrait-il alors se présenter lors d’une élection ? "Tout à fait, c’est la possibilité pour chaque citoyen."
La remarque que le sarkozyste de service minimum sur ce blog- le pauvre Eric P-, a faite sur l'élection de Bruno Le Maire à Dreux dans l'ancienne circonscription de Jean-Louis Debré est marquée de l'empreinte de son mental féodal et de son impuissance sarkozyste congénitale à redevenir un vrai républicain et démocrate.
Les électeurs ont élu ce député sur son étiquette UMP dans le cours de la vague d'illusions générées par les sarkozystes dans le processus continu des élections présidentielles et législatives.
Il n'y pas eu nomination par un roi ou par JL Debré, mais vote des citoyens.
Cela ne signifie pas que l'intéressé, comme d'autres de divers partis aujourd'hui ministres et/ou secrétaires d'Etat avant lui, n'ait pas envie de "reconnaissance" ou n'ait pas des ambitions pour un poste plus élevé que simple député de l'Eure.
Dans ce cas, la seule chose qu'il puisse "monnayer" , à part un soutien qui n'est pas d'une grande utilité au système, est son passé avec Dominique de Villepin et ses "Notes" apparemment bien précieusement prises.
Le devoir de réserve des hauts commis de l'Etat mène à tout à condition de s'en dégager.
Qu'Eric P aime la trahison et veuille la camoufler, cela, disons, est naturel pour le partisan en perte de vitesse d'un système fondé sur le mensonge, la manipulation et la trahison.
Le livre, lui, permettra de faire la part des choses quand il sera en vente avec son texte public définitif.
Mais il est probable que, si trahison de son ancien "patron" il y avait par Bruno Le Maire, pour qu'il espère recevoir une récompense, il faut que le contenu soit de nature à porter un coup décisif à Dominique de Villepin.
Les enchères vont monter sur ce sujet. Il fat donc s'attendre, si trahison il y a, à ce que le livre annonce des "preuves" qui abonderont contre Dominique de Villepin dans une affaire essentielle. Laquelle sinon Clearstream 2?
Une chose cependant échappe au petit sarkozyste de service: ce type de manoeuvres "littéraires" peut aussi se retourner contre son initiateur, par exemple, si on commençait, avec une trahison de cette nature, à savoir qui aurait renseigné les sarkozystes sur les faits et gestes de l'ancien Premier Ministre, notamment sur le dossier Clearstream.
La trahison a son prix. Mais parfois aussi, il arrive que le traître ne puisse la toucher parce que l'objectif visé a été raté.
A suivre dans la grande saga des trahisons, mensonges et manipulations qui forment la geste sarkozyste....
Comme le disait un philosophe allemand, la trahison a toujours son revers. Ce qui peut parfois devenir un avantage pour le trahi....