Dominique de Villepin sur France Info à 18H15

Publié le par L'équipe du Blog

Dominique de Villepin sera l'invité de France Info, aujourd'hui à 18H15.

France Info

8h15 : Patrick Doutreligne, délégué générale de la Fondation Abbé Pierre sera l'invité de la question du jour.
9h15 : Jean-Paul Brighelli, professeur et essayiste sera l'invité de France Info.
18h15 : Dominique de Villepin sera l'invité de France Info.


Voici le lien d'un site, qui n'est pas toujours exaustif, mais où l'on trouve parfois des informations concernant les passages de Dominique de Villepin dans les médias. Nous vous engageons, chers amis villepinistes, à le consulter de temps à autre, afin de nous aider à assurer une veille que nous ne réussissons malheureusement pas toujours à assurer. Merci à tous ! 

http://www.lezappingdupaf.com/article-16179118.html

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Vibia Galla 01/02/2008 21:49

Merci Villèle pour ce beau commentaire qui "remet les pendules à l'heure". Heureusement qu'il y a encore des êtres capables de nous tirer vers le haut ! Je pense à ce propos au magnifique discours prononcé par André Malraux le 19 mars 1966 à l'occasion de l'inauguration de la Maison de la culture d'Amiens.

Villèle 01/02/2008 21:08

Cette allégeance au sublime est ce que j’aime par-dessus tout chez DDV. Et les hommes d’État ne doivent pas être de pâles exécutants, comme son successeur, ni des êtres sans vie intérieure, prêts à toutes les compromissions. Ce qui est rassurant, c’est plutôt d’être gouverné avec conscience et intelligence, voire même un sens du devoir qui n’exclut pas un certain raffinement.

Daisy 01/02/2008 20:46

Essai - L'insomniaque de Matignon
Jean-Paul Enthoven
Le Point http://www.lepoint.fr/content/litterature/article?id=221571

Non, ce n'est pas une chronique des jours de tempête. Ni l'un de ces ouvrages vendeurs où celui qui a perdu exécute rétrospectivement celui qui a gagné. Ni même un petit gisement d'anecdotes, de repentirs ou de révélations dosées avec fiel. Disons plutôt que cet « Hôtel de l'insomnie » propose un voyage au centre de la brume, un éloge de la « déliaison », une épopée de la crainte et du tremblement-c'est-à-dire une saison dans le crâne de ce M. de Villepin, qui fut, sans conteste, le plus étrange de nos Premiers ministres.

Dans ce livre, l'ancien locataire de Matignon choisit en effet (afin de faire son deuil d'un pouvoir qu'il affecte de n'avoir jamais désiré ?) de convoquer son lecteur en altitude, loin du trivial, parmi l'azur et ces albatros dont chacun sait, depuis Baudelaire, que leurs ailes de géant les empêchent de marcher. D'où ce long aveu baroque et fumant, souvent émouvant, où « DDV » détaille son tête-à-tête avec les « voleurs de feu » qui lui ont permis de respirer et de rester fidèle à sa statue intérieure, tandis que la populace frondait, que les juges d'instruction enquêtaient et que son rival de sondages le surclassait. L'ensemble est singulier : c'est un vrac de fulgurances et de cendres ; la chronique d'une âme inapte au bling-bling et le journal de bord d'un adolescent fiévreux. Chaque nuit, y apprend-on, l'homme du CPE et de la dissolution s'entretenait ainsi avec Char, Borges, Pascal, Matisse, Pessoa, Trakl, Artaud, Vaché, Darwich, Rilke, Goya, Celan, Kerouac ou Apollinaire-, ce qui, on en conviendra, devait être plus plaisant qu'une conversation avec MM. Gaudin ou Méhaignerie. Ténébreux, inconsolé, « fidèle à une plaie originelle » , notre prince tourmenté s'abreuvait alors à leurs visions prophétiques afin de se « désinstaller » et de faire un bond hors du rang des « assis » . Seul comme Panurge entre Tohu et Bohu, il s'initiait, grâce à eux, à l'art d'affronter la peur et l'insomnie. A lui, le « lait noir de l'aube » ! A lui, le mépris des « hommes de haute graisse » ! Rimbaud, en son temps, sut s'enfuir au Harar. Mais quel désert sera encore disponible pour un Villepin encalminé dans ses mots ?

Cela dit, et toute ironie mise à part, ce livre incendié réveille une vraie nostalgie : la France avait donc, hier encore, des chefs lettrés. Et il y avait donc place, dans son imaginaire, pour des Don Quichotte dont la Dulcinée n'était qu'une métaphore. On peine à le croire tant un vent de cirque a désormais balayé ce vieux paysage. Et l'on s'interroge : est-il recommandé, dans les affaires de l'Etat, de trop sacrifier à la poésie ? Ne devrait-on pas, plus modestement, se résigner à une cure de prose ? M. de Villepin, aujourd'hui, paie au prix fort son allégeance au sublime. Cela doit lui paraître injuste. Mais, pour le citoyen, n'est-ce pas-malgré tout-plus rassurant ?

Daisy 01/02/2008 20:44

Pas de cinéma pour Bruno Le Maire

Critiqué par Chirac et Sarkozy, le livre de Bruno Le Maire, ex-bras droit de Villepin, est un succès de librairie. Des hommes d'État (Grasset) vient de franchir le cap des 50000 xemplaires vendus. Cet essai, qui raconte deux ans de «cohabitation» entre Chirac, Villepin et Sarkozy, intéresse les réalisateurs de cinéma. Mais Le Maire, devenu député UMP de l'Eure, a refusé les propositions d'adaptation qui lui ont été soumises. [http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/31/01001-20080131ARTFIG00287--janvier-cecilia-le-retour.php]

Nathalie 01/02/2008 20:03

Pour info : http://lettres.blogs.liberation.fr/sorin/2008/02/touche-pas-mon.html