"Ensemble soutenons Dominique de Villepin contre le
complot qui semble se mettre en place" Les jeunes Villepinistes
"Ensemble avec Dominique de Villepin est un espace libre, des interventions médiatiques de l'Homme d'Etat"
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Comment redresser la majorité ? Faut-il mettre fin à la direction collégiale de l'UMP (un secrétaire général et plusieurs vice-présidents) en la remplaçant par un président élu par les militants ? Permettre davantage d’autonomie et de liberté d’expression ? Pour Dominique de Villepin, le constat est clair, l’absence de leader légitime dans le parti majoritaire est synonyme de « perte de dynamisme et d’initiative de la majorité ». « Le fait d’avoir tous les projecteurs braqués sur le président de la République, cela ne lui rend pas service, estime-t-il dans un entretien à MediaPart. C’est notre intérêt d’avoir une répartition des pouvoirs et des tâches clairement définies avec plusieurs pôles d’initiatives et de propositions. Il faut tirer les leçons de ce qui vient de se passer » et avoir « un responsable clairement défini, légitime ».
L’ancien premier ministre pointe du doigt le
« manque de tolérance » de son parti. « Ecoutons-nous davantage, il faut plus de diversité dans les propositions.
Cela passe par un président élu de l’UMP qui apportera plus de sang neuf. »
Les conseillers
La médiatisation des fameux conseillers de Nicolas Sarkozy exaspère une partie de la majorité.
L’ancien premier ministre revient sur cette « République des conseillers », dénoncée par le socialiste Pierre Moscovici, et ses
« risques d’interférences ». « Ces derniers mois, sur les sectes, sur la situation des comptes publics, est-ce qu’il n’y
a pas eu un risque de confusion, de gêne ou d’embarras pour un certain nombre de responsables ministériels ? », interroge-t-il.
« Le président de la République est parfaitement libre de souhaiter que ses conseillers aient telle ou telle mission (…). Mais s’ils expliquent et annoncent un certain nombre de
décisions, il y a un risque de contradiction avec l’action gouvernementale. » Dominique de Villepin estime qu'il faut, là aussi,
« tirer les leçons des derniers mois » et fixer « une étiquette, une ligne de conduite pour
chacun ».
Le CNE:
Dominique de Villepin a également réagi à la suppression définitive du contrat nouvelle embauche (CNE), qu’il avait mis en place en 2005 pour développer l'emploi
dans les entreprises de moins de 20 salariés. Jugés contraires au droit international, les CNE seront transformés en contrats à durée déterminée (CDD) ou indéterminée
(CDI). Cette condamnation juridique sonne-t-elle comme un désaveu politique pour l’ancien premier ministre ? S’il assure « comprendre la situation juridique créée par les
CNE », il préfère insister sur « les progrès qui ont été créés grâce à [eux]. Un million de contrats ont été signés, nous
avons enclenché une tendance extrêmement positive qui a amorcé une forte décrue du chômage ». « Nous avons besoin de nouveaux
outils qui donnent plus de souplesse au marché du travail. Les priorités, ce sont les PME et la situation des jeunes », souligne-t-il, avant
d’affirmer que « depuis la crise du Contrat Premier Embauche (CPE), il n’y a pas eu de réponse spécifique au problème du chômage des
jeunes. »
Sur la rétention de
sûreté:
Autre réaction : celle à la polémique sur la loi de la rétention de sûreté. « En tant que juriste », Dominique de Villepin
salue « la juste réponse » du premier président de la cour de cassation qui a refusé de remettre en cause la décision du
conseil constitutionnel. « Il y avait un risque de dissocier la pleine de la durée de la rétention (…) Après quelques péripéties, nous sommes revenus à une
situation de droit qui me paraît plus satisfaisante. »
Sur l'Union Européenne:
A quatre mois de la présidence française de l’Union européenne, l’ancien premier
ministre tire la sonnette d’alarme sur les difficultés du tandem franco-allemand. Il
déplore « le report du sommet franco-allemand [et] de la rencontre entre les ministres des finances. Cela n’est pas sain, il faut reprendre rapidement les choses en main. Nous ne
pourrons pas exercer dans de bonnes conditions la présidence de l’Union européenne si nous ne rétablissons pas une relation de qualité avec nos partenaires allemands. »
Sur les USA:
Obama, Clinton ou Mc Cain ? Dominique de Villepin ne tranche pas. Mais en pleine course à la Maison Blanche, il évoque les dossiers internationaux
qu’il aimerait voir développer dans la campagne. Pour lui, les Etats-Unis ont « tourné le dos à la multipolarité au fil des dernières
années » et
il aimerait que « tous les candidats prennent des engagements en faveur du multilatéralisme pour que les grands problèmes du monde qui échappent de plus en plus aux compétences des Etats
– le développement, la justice internationale, l’environnement -, puissent être traités par une gouvernance mondiale. »
Par Auteur: Marine Turchi, Mediapart .
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Le sarkozysme est une perdition, y compris de la réflexion.
Pour votre information, l'affaire du contrat Taiwan- France du 29 janvier 2008 est une initiative du gouvernement en fin de vie du DPP à Taiwan dont l'objectif n° 1 pour les membres de ce dernier était de s'assurer de "confortables commissions occultes" via la société "Taiwan Goal".
Ils ne visaient aucunement les vrais intérêts de la défense du pays.
Le scandale découvert par l'opposition, le ministre de la défense démissionne et "Taiwan Goal" est en voie de dissolution.
Du pur sarkozysme à la française, mis en version mandarine!
En clair, pour les sarkozystes qui ne connaissent rien et, souvent, ne comprennent donc rien aux évènements, même les plus voyants, Taiwan n'a effectivement pas besoin des entreprises françaises d'armements pour se défendre!
Il s'est agi d'un contrat qui n'avait, et le Rafale en est une excellente preuve, pour unique but que de bas appétits financiers privés.
Il est évident, pour des experts en matière militaire, que Taiwan produit déjà des technologies propres bien plus avancées que celles, souvent dépassées et NON-EXCLUSIVES, donc inutiles, que la France pourrait lui livrer.
Il en est de même pour la marine et l'aviation où Taiwan a un programme technologique de pointe, qu'elle ne crie pas sur les toits, mais qui est bien là.
Donc, ce qui risque de revenir en boomerang sur la tête de Nicolas Sarkozy, c'est un missile politique appelé "Scandale 2" qui aurait vu un Etat -la France- signer un contrat avec un gouvernement en fin de vie et sans soutien parlementaire -donc, traduit pour vous- sans vote possible du budget permettant le paiement des sociétés françaises contractantes!!!
Je résume: un vaste marché de dupes a eu lieu et la Sarkozie ne veut pas s'en vanter, tant elle a été elle-même victime de sa propre incompétence.
Le tout d'une manière opaque, clandestine, sans information des instances démocratiques des deux pays!!!
Vous avez compris le problème posé "pour le moment", cette fois-ci?
Et ce problème, c'est AVANT les annonces que fera le gouvernement KMT qui va détenir le pouvoir et qui aura donc quelques "comptes financiers" à faire solder par ...la France!
La question qui sera alors posée: combien de milliards d'euros cette "affaire" va coûter au budget du pays?
Le sarkozysme est un art dans la perte d'argent public en vain....