AFGHANISTAN:
"Maintenir et augmenter ses troupes, de façon d'ailleurs fort limitée, ce n'est pas à mon sens la meilleure façon de sortir l'Afghanistan de la situation difficile dans laquelle il est. Et le risque d'enlisement est par contre extrêmement important [...] Ne nous engageons pas dans des aventures militaires qui sont dépourvues de véritables stratégies globales [...] Je crois que les troupes peuvent être une solution ponctuelle pour éliminer des réseaux à un moment donné, mais dans la durée, il faut une stratégie politique. Cette stratégie politique manque cruellement en Afghanistan [..] Je crois que toute intervention militaire qui n'est pas véritablement accompagnée d'une stratégie de reconstruction et d'une stratégie politique suscite le rejet"



UMP
:
"il y avait besoin de tirer les leçons des élections et d'une situation nouvelle. Alors, on peut le faire comme cela a été fait, avec un souci d'équilibre et d'ouverture. J'aurais préféré pour ma part un électrochoc, c'est-à-dire tirer les leçons d'une UMP qui n'existe pas suffisamment [..] parce qu'il n'y a pas à sa tête un président élu par l'ensemble des militants [..]  Est-ce qu'il faut d'autres échecs pour en tirer les leçons? J'aimerais qu'on tire les leçons un peu plus rapidement [..]  Si l'UMP veut être aussi forte qu'elle l'a été à l'époque où j'étais premier ministre, ça implique de l'indépendance, de l'imagination, de la vitalité [..]  Les courants sont sans doute la meilleure réponse dans un parti qui se veut démocratique, ouvert et moderne."