Valeurs actuelles: à quoi sert le renseignement politique ?

Publié le par L'équipe du blog

A lire dans Valeurs actuelles l'article d'Eric Branca qui se pose et pose à ses lecteurs de bonnes questions:

"Il y a l’écume. C’est l’indignation à géométrie variable de ceux dont le dernier chic consistait, hier, à se vanter d’avoir l’oreille d’Yves Bertrand et de recueillir ses “tuyaux” et qui, soudain, s’étonnent qu’au XXIe siècle, la politique possède encore d’inavouables arrière-cuisines. Et il y a l’essentiel, qui tient en deux questions.

La première : comment les notes de travail d’Yves Bertrand, documents personnels saisis par la justice et mis sous scellés dans le cadre de l’affaire Clearstream, ont-elles pu se retrouver dans la presse et donner lieu, ipso facto, à des plaintes en diffamation,dont l’une émanant du président de la République en personne ?

Seconde question : peut-on envisager un État (et son bras séculier : l’exécutif) privé d’informations et, parmi celles-ci, de ce qu’on nomme les ragots, qui sont en soi des informa- tions, en ce sens qu’ils reflètent ce qui se dit, en phase ou non avec la vérité ?"

L'intégralité de l'article:
http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=3489

Publié dans L'affaire Clearstream

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ravilob nomis 31/10/2008 14:23

Finalement on n'a pas pu entendre l'intervention sur Radio J. Qu'est-ce que nous avons raté?

mathilde 31/10/2008 08:29

"il" finira coincé par ses propres pièges.
Notre agité du bocal ferait bien de cesser de brasser de l'air, lançant procès et menaces, à tout ce qui n'est pas avec lui, donc selon les théories dictatoriales, contre lui !
L'heure n'est plus aux plans médias destinés à transformer les citoyens en zombis, mais aux plans économiques.
Paroles, paroles....!
STOP On sonne la fin de la récré à notre agité du bocal.
Les usines ferment pour délocalisation ?
Réponse du château : les banquiers je les enferme !
Hier il prêtait aux banques la garantie AAA d'Etat afin qu'elles puissent se refaire une santé, et cela sans contrepartie ???
Le très libéral Gordon Brown nationalisait là où l'Etat intervenait...sauvait les meubles !!!
¨"Il" doit baver de rager de ne pouvoir reprendre à son compte le fameux PATRIONISME ECONOMIQUE cher à Dominique de Villepin, et tant décrié hier par le même NS comme cache-sexe du protectionnisme. Encore que avec notre bonza, l'homme sans honte, qui a une pânoplie de vestes recto-verso taillées ur mesure.

Question : quelle va être la provocation populiste du jour ?