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Il s'agit d'un blog de soutien à Dominique de Villepin face à la campagne de calomnie, de mensonge, de désinformation et de manipulation qui s'ouvre contre lui. Nous avons le devoir, nous les Villepinistes, de soutenir l'homme d'État. Il semblerait qu'une volonté de nuire définitivement à l'ancien Premier Ministre se mette en place. Nous nous battrons pour faire éclater la vérité. Nous apportons un soutien total à Dominique de Villepin. "Mon horizon, c'est la FRANCE !"
Partager l'article !Une question: qui gouverne en France au moment des ventes d'armes à l'Angola en 1994 ?: L'Angolagate est une affaire de vente d'armes soviétiques et ...
Très juste. Il importe de regarder de près la chronologie, les dates, dans cette histoire. Par exemple, jusqu'au 16 mai 1995, le Président de la République était François Mitterrand, le Premier
ministre Balladur, son ministre du Budget un certain Sarkozy, et son ministre de l'Intérieur "Charlie" Pasqua. A partir de là....
Commentaire n°1
posté par
Diana
le 12/11/2009 à 17h02
Bien sûr ! Pasqua s'est bien gardé de le préciser. Sa prestation à Public-Sénat ne le grandit pas et le renvoie au niveau de ses coups tordus, en tous cas il n'a pas relevé le niveau de la
politique.
Commentaire n°2
posté par
Yuk
le 12/11/2009 à 17h08
Une pitoyable pantalonnade qui me rappelle cette histoire d'un "fort en gueule" tombé au fond d'un puits, qui criait aux passants:
-"Aidez moi a sortir d'ici,et je vous laisserai la vie sauve"!
Commentaire n°3
posté par
Maestro De Armas
le 12/11/2009 à 17h44
Les révélations bien tardives de C. Pasqua puent le service commandé : il espère, lors de son appel , en retour , la clémence d'un certain procureur général de Paris fraîchement nommé grâce à ses
hauts faits d'armes anti- DDV !
C'est tellement gros que cela en est risible : décidément au château ils prennent les Français pour des veaux ! Comme si nous allions encore gober cette histoire là !
Bien Noël approche , c ependant nous ne sommes pas des oies que l'on engraisse à coups de scoops , trop , c'est trop !
Commentaire n°4
posté par
marius
le 12/11/2009 à 17h55
Bonsoir,
Diana a raison de rappeler la chronologie des ventes d'armes litigieuses à une des fractions alors en guerre civile en Angola.
Ces ventes ont bien été réalisées en 1994.
Ce premier constat est essentiel car il renvoie les "menaces" de Charles Pasqua envers le gouvernement nommé après les élections de 1995 à la case "ratages" que celui-ci affectionne depuis quelques
temps.
En 1994, le ministre de l'Intérieur- qui peut et doit surveiller les trafics illégaux- s'appelle Charles Pasqua. Le Ministre du Budget- qui pouvait verser des commissions- légales à l'époque- se
nomme Nicolas Sarkozy.
Le Premier Ministre était Edouard Balladur.
Tout cela est vrai, public et connu.
Donc, si Charles Pasqua a remis à un autre gouvernement, installé après mai 1995, un mémorandum sur ce trafic avec l'Angola, cela signifie qu'il était informé de celui-ci AVANT comme ministre,
qu'il ne l'a pas empêché avec ses pouvoirs ministériels et qu'il ne l'a pas dénoncé en application de l'article 40 du Code Pénal!!!
Et tous se rappellent l'amitié complice et forte qui unissait, de 1993 à 1995, Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur et Charles Pasqua, tant à Chamonix qu'à Paris....
Il est étrange donc qu'un ancien ministre de l'Intérieur, n'ayant pas empêché la commission de délits qu'il avoue publiquement, devant la presse, avoir connus en 1994, s'en ouvre aux médias en
novembre 2009 en évoquant des personnalités qui ne POUVAIENT PLUS EMPECHER- ELLES- LE TRAFIC DENONCE TARDIVEMENT PAR LUI.
Par contre, les liens entre l'ami décédé en 1995 justement, Monsieur LEANDRI, et des affaires de ventes d'armes à des pays étrangers connus sont dorénavant publics (voir article de Bakchich de ce
jour- 12 novembre 2009).
Et Léandri était un proche de Charles Pasqua!
Il semble donc que les "menaces" de Charles Pasqua fasse "floc", mais le mettent dans un "pastis" qui risque de le "mouiller" encore plus.
Son spectacle a donc raté et a aussi déçu.
Il est aussi vrai que, depuis un certain ratage de prise de la mairie de Neuilly sur Seine, Charles Pasqua descend une pente qui semble le mener droit vers la case "prison", avec des "affaires" qui
grossissent et le rattrapent.
Bien cordialement,
Commentaire n°5
posté par
Philippe
le 12/11/2009 à 20h20
Commentaire n°6
posté par
Géraldine
le 12/11/2009 à 20h43
Pour enfoncer le clou, on peut consulter cet article de Mediapart qui dénonce une rançon occulte versée en 1994 par le trio infernal Balladur/Pasqua/Sarko
Commentaire n°8
posté par
Géraldine
le 13/11/2009 à 10h46
Mr Pasqua, vous choisissez votre moment pour vous en Prendre à Mr Chirac. Souvenez vous Le Général de Gaulle n'a pas voulu que l'on se serve de l'affaire de l'Observatoire Parceque Mr Mitterrant
pouvait devenir Présidentd de la Répubv lique. Nous en sommes lpolin n'est ce pas?.
Commentaire n°9
posté par
M.R
le 14/11/2009 à 10h20
-"Aidez moi a sortir d'ici,et je vous laisserai la vie sauve"!
C'est tellement gros que cela en est risible : décidément au château ils prennent les Français pour des veaux ! Comme si nous allions encore gober cette histoire là !
Bien Noël approche , c ependant nous ne sommes pas des oies que l'on engraisse à coups de scoops , trop , c'est trop !
Diana a raison de rappeler la chronologie des ventes d'armes litigieuses à une des fractions alors en guerre civile en Angola.
Ces ventes ont bien été réalisées en 1994.
Ce premier constat est essentiel car il renvoie les "menaces" de Charles Pasqua envers le gouvernement nommé après les élections de 1995 à la case "ratages" que celui-ci affectionne depuis quelques temps.
En 1994, le ministre de l'Intérieur- qui peut et doit surveiller les trafics illégaux- s'appelle Charles Pasqua. Le Ministre du Budget- qui pouvait verser des commissions- légales à l'époque- se nomme Nicolas Sarkozy.
Le Premier Ministre était Edouard Balladur.
Tout cela est vrai, public et connu.
Donc, si Charles Pasqua a remis à un autre gouvernement, installé après mai 1995, un mémorandum sur ce trafic avec l'Angola, cela signifie qu'il était informé de celui-ci AVANT comme ministre, qu'il ne l'a pas empêché avec ses pouvoirs ministériels et qu'il ne l'a pas dénoncé en application de l'article 40 du Code Pénal!!!
Et tous se rappellent l'amitié complice et forte qui unissait, de 1993 à 1995, Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur et Charles Pasqua, tant à Chamonix qu'à Paris....
Il est étrange donc qu'un ancien ministre de l'Intérieur, n'ayant pas empêché la commission de délits qu'il avoue publiquement, devant la presse, avoir connus en 1994, s'en ouvre aux médias en novembre 2009 en évoquant des personnalités qui ne POUVAIENT PLUS EMPECHER- ELLES- LE TRAFIC DENONCE TARDIVEMENT PAR LUI.
Par contre, les liens entre l'ami décédé en 1995 justement, Monsieur LEANDRI, et des affaires de ventes d'armes à des pays étrangers connus sont dorénavant publics (voir article de Bakchich de ce jour- 12 novembre 2009).
Et Léandri était un proche de Charles Pasqua!
Il semble donc que les "menaces" de Charles Pasqua fasse "floc", mais le mettent dans un "pastis" qui risque de le "mouiller" encore plus.
Son spectacle a donc raté et a aussi déçu.
Il est aussi vrai que, depuis un certain ratage de prise de la mairie de Neuilly sur Seine, Charles Pasqua descend une pente qui semble le mener droit vers la case "prison", avec des "affaires" qui grossissent et le rattrapent.
Bien cordialement,
http://www.mediapart.fr/journal/france/190709/la-france-aurait-paye-une-rancon-au-criminel-de-guerre-serbe-ratko-mladic