Une question: qui gouverne en France au moment des ventes d'armes à l'Angola en 1994 ?

Publié le par L'équipe du blog

L'Angolagate est une affaire de vente d'armes soviétiques et françaises d'un montant total de 790 millions de dollars américains au gouvernement angolais du président José Eduardo dos Santos en 1994, alors que la guerre civile angolaise venait de reprendre entre le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) au pouvoir et l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA).

Source: Wikipedia 

Ni Dominique de Villepin, ni Jacques Chirac ne sont au gouvernement à cette époque !!! 

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M.R 14/11/2009 10:20


Mr Pasqua, vous choisissez votre moment pour vous en Prendre à Mr Chirac. Souvenez vous Le Général de Gaulle n'a pas voulu que l'on se serve de l'affaire de l'Observatoire Parceque Mr Mitterrant
pouvait devenir Présidentd de la Répubv lique. Nous en sommes lpolin n'est ce pas?.


Géraldine 13/11/2009 10:46


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pasqua-tremblement-de-terre-qui-64918


georges 13/11/2009 09:02


Pour enfoncer le clou, on peut consulter cet article de Mediapart qui dénonce une rançon occulte versée en 1994 par le trio infernal Balladur/Pasqua/Sarko

http://www.mediapart.fr/journal/france/190709/la-france-aurait-paye-une-rancon-au-criminel-de-guerre-serbe-ratko-mladic


Géraldine 12/11/2009 20:43


http://www.bakchich.info/Charles-Pasqua-entame-une-carriere,09248.html


Philippe 12/11/2009 20:20


Bonsoir,

Diana a raison de rappeler la chronologie des ventes d'armes litigieuses à une des fractions alors en guerre civile en Angola.

Ces ventes ont bien été réalisées en 1994.

Ce premier constat est essentiel car il renvoie les "menaces" de Charles Pasqua envers le gouvernement nommé après les élections de 1995 à la case "ratages" que celui-ci affectionne depuis quelques
temps.

En 1994, le ministre de l'Intérieur- qui peut et doit surveiller les trafics illégaux- s'appelle Charles Pasqua. Le Ministre du Budget- qui pouvait verser des commissions- légales à l'époque- se
nomme Nicolas Sarkozy.

Le Premier Ministre était Edouard Balladur.

Tout cela est vrai, public et connu.

Donc, si Charles Pasqua a remis à un autre gouvernement, installé après mai 1995, un mémorandum sur ce trafic avec l'Angola, cela signifie qu'il était informé de celui-ci AVANT comme ministre,
qu'il ne l'a pas empêché avec ses pouvoirs ministériels et qu'il ne l'a pas dénoncé en application de l'article 40 du Code Pénal!!!

Et tous se rappellent l'amitié complice et forte qui unissait, de 1993 à 1995, Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur et Charles Pasqua, tant à Chamonix qu'à Paris....

Il est étrange donc qu'un ancien ministre de l'Intérieur, n'ayant pas empêché la commission de délits qu'il avoue publiquement, devant la presse, avoir connus en 1994, s'en ouvre aux médias en
novembre 2009 en évoquant des personnalités qui ne POUVAIENT PLUS EMPECHER- ELLES- LE TRAFIC DENONCE TARDIVEMENT PAR LUI.

Par contre, les liens entre l'ami décédé en 1995 justement, Monsieur LEANDRI, et des affaires de ventes d'armes à des pays étrangers connus sont dorénavant publics (voir article de Bakchich de ce
jour- 12 novembre 2009).

Et Léandri était un proche de Charles Pasqua!

Il semble donc que les "menaces" de Charles Pasqua fasse "floc", mais le mettent dans un "pastis" qui risque de le "mouiller" encore plus.

Son spectacle a donc raté et a aussi déçu.

Il est aussi vrai que, depuis un certain ratage de prise de la mairie de Neuilly sur Seine, Charles Pasqua descend une pente qui semble le mener droit vers la case "prison", avec des "affaires" qui
grossissent et le rattrapent.

Bien cordialement,